Extrait du livre: "L'évasion d'Adolf Hitler de Jacques Robert:
A la fin Novembre, à l'approche des russes, il quitte Rastenburg et transfere son Q.G. à la chancellerie, retrouvant ainsi Berlin qu'il n'a pratiquement pas revu depuis le départ de l'opération Barbarossa et qu'on commence à avoir du mal à reconnaitre.
Traversant la capitale pour gagner la Wilhelmstrasse, le fuhrer tire le rideau de sa mercedes pour s'épargner la vision des quartiers dévastés par les bombardements alliés. Le rêve de son "Berlin de l'avenir", orgeuilleuse métropole du monde, est devenu cauchemar.
Ce refus de voir de ses yeux la catastrophe qui est en train de s'abbattre sur l'Allemagne finit par frapper son entourage. On ne comprends pas qu'il se refuse obstinément à se rendre dans les cités martyres. Et certains d'évoquer l'exemple de Churchill dont la massive silhouette arpentant les ruines de Londres ravagé par les V2 est devenue légendaire.
Pas une seule fois, non plus, Hitler ne s'est rendu au chevet des grands blessés. Même ses soldats héroïques n'ont pas eu le droit à sa pitié.
De l'administrateur: Alors, dans la devise des waffens SS qu'il chérissait tant, "mon honneur est ma fidelité", ou était sa fidelité aux hommes qui avaient combattus si vaillament pour lui sur tout les fronts du monde, de Nantes à Moscou, d'Oslo à madrid ou palerme. A vous de voir....
En photo: Otto Skorzeny, un grand homme et un trés valeureux soldat, dont je parlerais prochainement